Maison verte

Provenance du ministère de  l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables.

Je trie mes déchets 

(emballages, verre, papier) en tenant compte des consignes.

Si le tri sélectif des déchets n’est pas organisé dans ma commune, je vais les déposer à  la déchèterie la plus proche de chez moi.

Le recyclage des déchets permet de fabriquer des objets usuels. Ainsi, avec 2 bouteilles en plastique, on peut fabriquer une écharpe.

Je dépose à la déchèterie mes restes de peintures, de solvants usagés ou d’huiles usagées, car 1 litre d’huile peut couvrir une surface de 1000 m2 d’eau, empêchant ainsi l’oxygénation de la faune et de la flore.

Je rapporte mes médicaments inutilisés ou périmés ainsi que leurs emballages chez mon pharmacien. Je réduis donc les risques d’accident par ingestion de médicaments notamment par des enfants, et je permets aux organismes humanitaires d’intensifier leurs collectes pour les plus démunis.

Les déchets issus des médicaments émanant des ménages représentent environ 70 000 tonnes par an, soit 0,3% des déchets ménagers et 1% des déchets d’emballages ménagers.

 Lors d’un grand nettoyage de ma cave, de mon grenier ou de mon garage, je dépose mes déchets et encombrants dans la déchèterie la plus proche de chez moi.

Il existe 2 800 déchetteries en France :
rapporter ces objets permet de recycler les matières qui les composent et de supprimer les dépôts sauvages. Je participe aux collectes de jouets, livres et vêtements pour les personnes moins favorisées.

Je ne laisse pas les appareils électriques en veille et j’éteins la lumière quand je quitte une pièce.

Provenance du ministère de  l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables.

L’Electricité

En effet, laisser mon téléviseur ou mon magnétoscope en veille peut représenter jusqu’à 70 % de sa consommation totale en électricité.

 Je module le chauffage en fonction des pièces de la maison (plus chaud dans la salle de bains et le séjour, moins chaud dans les chambres pendant la nuit).

Je dégivre régulièrement mon réfrigérateur avant que la couche de givre n’atteigne 3 mm d’épaisseur, ce qui me permet d’économiser jusqu’à 30 % de sa consommation d’électricité.

J’utilise au maximum la lumière naturelle en plaçant près des fenêtres les plans de travail (cuisine, bureau…). L’éclairage représente en moyenne 15 % de ma facture d’électricité (hors chauffage, eau chaude et cuisson).

 De plus, la consommation d’énergie par habitant des pays de l’OCDE est en moyenne 10 fois supérieure à celle des régions en développement, et presque 4 fois plus que la moyenne mondiale.

 J’utilise des ampoules basse consommation qui utilisent 4 à 5 fois moins d’électricité

que les lampes à incandescence traditionnelles et qui durent en moyenne 6 fois plus longtemps.

Je ne fais fonctionner mon lave-linge ou mon lave-vaisselle que lorsque la machine

est remplie et je choisis de préférence un programme court ou économique car un cycle à 40° consomme 3 fois moins d’énergie qu’un cycle à 90°.

J’envisage de construire mon pavillon selon la norme HQE, qui privilégie des matériaux et des systèmes de chauffage et d’éclairage respectueux de l’environnement.

Ce type de logement ne coûte pas plus cher !

Provenance du ministère de  l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables.

 L’ eau

Au 20e siècle, la consommation d’eau dans le monde a été multipliée par 7 alors que la ressource en eau a considérablement diminué. La pénurie d’eau est le plus grand danger qui pèse actuellement sur la planète. En effet, 1,1 milliard de personnes n’ont toujours pas accès à une eau salubre, un tiers de la population mondiale est privée d’eau potable, et près de 2,5 milliards n’ont pas d’installations adéquates d’assainissement. Et le manque d’eau n’épargne pas les pays développés : en France, on pense aux sécheresses estivales…

 J’utilise une lessive sans phosphates pour éviter la prolifération d’algues microscopiques, dangereuses pour la vie aquatique.

 Aujourd’hui, les quantités de phosphates mesurées dans les rivières sont 10 à 15 fois supérieures aux teneurs naturelles.

 Je veille à respecter les doses indiquées sur les emballages des produits ménagers. Je ne jette pas les restes de peintures,

de solvants usagés (white-spirit, acétone…) dans les toilettes ni dans l’évier mais à la déchetterie.

 Les rejets de substances toxiques, même émises en faibles quantités, peuvent avoir des conséquences irréversibles sur les écosystèmes et présenter des dangers pour la santé.

 Je prends une douche rapide plutôt qu’un bain car je consomme ainsi entre 25 et 100 litres d’eau au lieu de 250 litres environ, et je participe à la préservation de cette ressource naturelle limitée.

 En effet, dès 2030, la demande en eau pourrait

dépasser l’offre : 50% de la population mondiale serait privée de cette ressource vitale.

 Je coupe l’eau quand je me brosse les dents, me lave les mains ou me rase. Je réduis ainsi ma consommation d’eau de moitié.

 L’eau douce ne représente que 2,5 % du

stock total d’eau sur la planète (les 97,5 % restant étant salés).

 J’installe une chasse d’eau à double commande dans mes toilettes ou je place une bouteille pleine de sable ou une brique dans le réservoir, car je réduis ainsi ma consommation d’eau de 1 à 2 litres à chaque remplissage de la cuvette.

 J’équipe ma robinetterie de systèmes permettant de limiter ma consommation d’eau, comme par exemple des réducteurs de débit, des aérateurs, des mitigeurs ou des douchettes à faible débit.

 Je répare au plus vite les éventuelles fuites d’eau, car une fuite goutte à goutte peut représenter 35 000 litres d’eau par an. Une lecture attentive de sa facture d’eau permet souvent de les détecter.

Provenance du ministère de  l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables.

Une perceuse dégage de 90 à 100 décibels

alors que le seuil de gêne est de 60 dB.

J’évite de faire du bruit

Le développement des activités industrielles et commerciales,

l’essor de l’urbanisation et des infrastructures de transport, mais aussi l’évolution des comportements, engendrent des nuisances sonores de plus en plus mal ressenties par les citoyens. Ces nuisances sonores perturbent sérieusement les conditions de vie des riverains, en particulier la nuit. Ainsi, 40 % des Français se disent gênés par le bruit (bruit de la circulation pour 33 %, bruits de voisinage pour 30 %, et 12 % pour les bruits de commerces, spectacles…).

 Je ne fais fonctionner mon lave-linge ou mon lave-vaisselle que lorsque la machine est remplie ou j’utilise la touche demi-charge qui permet d’économiser environ 30 % du volume d’eau.

Je veille à ne pas détériorer la qualité acoustique de mon appartement lors de la pose de carrelage ou de parquet à la place d’une moquette.

 Je place des patins sous les meubles et des plots antivibrations sous les appareils électroménagers, afin de réduire les vibrations transmises par le sol.

 Je limite le volume sonore, notamment quand j’organise une fête, car non seulement je peux importuner mes voisins, mais je risque également une amende pour tapage diurne ou nocturne. De plus, les plus jeunes peuvent s’exposer, pendant des durées importantes, à des intensités sonores susceptibles d’entraîner des lésions auditives irréparables.

 J’évite d’utiliser des appareils bruyants la nuit ou le dimanche.